Mon amie Garance veut impérativement que je fasse comme elle: parler de Björk (mais six mois après).
Le problème, c'est que depuis que j'ai vu Dancer in the dark, j'ai du mal à la supporter (sans rire, elle criait tellement que la caméra tremblait, ça m'a filé mal au coeur)*.
La première fois que j'ai entendu Björk, je croyais que Sinnead O'Connor s'était mise à l'électro (alors qu'en fait, elle virait ultra croyante, mais c'est une autre histoire). J'ai trouvé ça très original.
Quand j'ai compris qu'elle s'appelait Björk, j'ai pensé tennis et céréales, et pas grand chose d'autre.
Puis j'ai suivi sa carrière, qui s'en est effet révélée assez intéressante (et je parle pas de mode, hein), jusqu'à Dancer in the dark, donc, qui a stoppé net mes élans.
Fin de l'histoire.
Je n'ai pas encore écouté son nouvel album, dont la pochette est, vous en conviendrez, à hurler de rire (pourtant je l'imaginais pas très second degré, comme nana, originale et décalée, certes, mais pas dans l'autodérision).
Je ne sais pas si je suis prête à supporter ses cris de nouveau, mais en tout cas, je trouve ce clip très sympa.
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* D'où le titre de cette note (de feignasse), qui renvoie à celui utilisé par mon journal pour la critique du film (on aime bien les jeux de mots sobres et de bon goût dans ma rédaction)