Hum, ça ne risque pas de m'arriver ces temps-ci me direz-vous. Et bien, vous avez tort! Non que des notes apparaissent en ces lieux à votre insu, écrites au script sympathique, je ne vous ferai pas l'injure de trouver une excuse aussi tartignolle à mon silence... - encore que, ma mauvaise foi est, paraît-il, légendaire - mais les vacances exigent une pause. Le vide sidéral, la morne répétition du blog non mis à jour, bref, en un mot comme en cent, la flemme phénoménale de sa tenancière sont des symptômes naturels de cette période estivale. L'absence de soleil, de chaleur, de palmiers et d'éphèbes pour me masser les pieds ne sont en rien des raisons suffisantes pour me propulser devant mon ordinateur. Fainéante je suis et le resterai.
Je pourrais vous raconter mes voyages, au delà des mers ou à l'est de l'Europe, mais je m'en voudrais de transformer ce lieu en carte postale géante, aussi impersonnelle qu'inintéressante pour vous, chers lecteurs. Sachez seulement que l'Irlande étant mouillée et l'Ukraine promettant d'être chaude, une bonne récolte de girolles et de cèpes devrait en résulter, si les petits cochons ne me mangent pas.
Tout ça pour rien alors? Oui, tout ça pour une note qui ne tient debout qu'avec les béquilles de votre bienveillance. Je reviendrai sûrement... je reviens toujours sur les lieux de mes crimes.
En attendant... silence, on lit.