Le petit Enis, 5 ans, a été violé par un pédophile récidiviste, déjà condamné à 27 ans de prison pour agressions sexuelles sur mineurs.
Le scandale : il était en liberté conditionnelle depuis un mois.
UN MOIS ! Et il recommence déjà ! Bien sur, la gauche bienpensante et tolérante (surtout pour les criminels) va me sortir l'éternel couplet du malade qu'il faut soigner, mettre dans un établissement spécialisé. La gauche tolérante va me parler de son père alcoolique, de sa mère aveugle, le sempiternel baratin destiné à faire pleurer margot.
Mais enfin, n'y-a-t-il pas des médecins, des spécialistes, des experts près des tribunaux pour déceler la capacité de récidive de ces gens-là ? Bien sur que si.
Soit ils se sont lamentablement plantés. Soit le juge les a ignorés.
Quoi qu'il en soit, il existe encore des juges pour ajourner une décision de justice en réduisant de 9 ans une peine de prison ! Incroyable justice que celle-là .
Alors la moindre des choses, c'est que les médias balancent le nom du petit juge qui a laissé en liberté un criminel de sa seule initiative. Et qu'on vienne pas me les briser avec le lynchage médiatique. Lorsqu'il s'agit, dans la presse, de faire la une sur des militants du FN renvoyés en correctionnelle pour rixe avec des délinquants, on n'hésite pas à balancer leurs noms pour apprendre trois mois plus tard (en une ligne à la dernière page) qu'ils ont été finalement relaxés.
Le nom du petit juge. Pour que ses nuits soient un cauchemar. Comme celles que va traverser le petit Enis.
Source : Le blog de Steeve Briois