Ca claque à chaque fois... Pas moyen de retenir les larmes. Même si je sais que c'est dans pas longtps, et que par conséquent, le travail, ça va passer méga-vite...
Je sais que la prochaine semaine, ben, ça sera la derniere du genre,et qu'apres, c'est reparti pour une année pourrie... Que ça va être dur, tres dur. Que là , je dois aller tout ranger dans ma chambre et que je vais forcément retomber sur des trucs qui me font "penser à ...." Qu'il y aussi le garage a nettoyer, du pauvre petit Clyde, qui avait bien compris qu'il fallait pas faire chier au moment de s'en aller....
Oui. C'était l'été le plus pourri de ma vie. Mais il était là , pourtant. Et croyez-moi, j'ai pas travaillé pour rien.
Pour rien au monde je ne refuserais de dépenser l'argent que j'ai gagné comme ça... comment, deja?? ben a travailler dur d'abord, puis pas grand chose apres... À travailler avec des gens qui ne sont pas pres à accepter tout le monde. C'est vrai, on est pas tous des freres! Ils prônent le contraire, par ici, mais ils sont loin de l'appliquer ... Parce que des frère comme ils l'entendent, ça se respecte, ça s'inclue avec tout le monde, et c'est rangé au même "rang"...Bref...Quand on en a une grande, on fait un effort pour intégrer ceux qui arrivent pas à parler, et du coup, encore moins à se sentir bien... Je suis fiere d'avoir travaillé là -bas. J'ai appris beaucoup. Surtout du point de vue relationnel... Vraiment, je veux insister sur le fait que j'incrimine personne. Toutes les critiques que j'ai faites, je les ai faites, en pensant à des personnes précises qui ne sont sans doute pas celles qui liront ceci...(sonia et sa maman, coucou !! )
J'ai eu tres mal au coeur cet été. Par l'odeur, c'est une chose. Et surtout pas le sentiment de rejet que j'ai eu...Ouai, je fais pas partie de celles qui rient tout le temps pour faire plaisir, aux blagues des autres. Ouai, j'ai du mal à sourire quand le cadre ne s'y prête pas. Ouai, j'ai du mal à faire la part des choses... Mais je pense pas etre quelqu'un de mauvais...Enfin...
Et alors, l'argent que j'ai gagné là -bas, il fera pas long feu. J'ai besoin d'en profité, de savoir que contre cette souffrance morale, j'ai droit de recevoir de l'amour, du bonheur, et les bras de mon chéri. Si c'est le prix à payer tous les étés pour pouvoir le voir, soit...
Je l'aime, comme jamais, comme personne, comme mon homme, quoi....