A chaque fois je ralentissais, pris d'un inexprimable malaise devant la dégradation des mentalités et l'irrespect que tout ceci laissait supposer.
Enfin n'y tenant plus, et sur les conseils de mon psy, un jour j'ai décidé de prendre le truc en photo pour étudier le cliché à loisir, afin d'exorciser définitivement la chose.
J'ai fait beaucoup d'efforts pour juguler mes sentiments en la contemplant, cette photo, mais bon, à chaque fois le frisson revenait.
Pour finir, Nounours et moi sommes partis en vacances, et au retour, MIRACLE, la municipalité avait décidé de repeindre le Spécial Verre, dans un beau beigeasse bien terne. OUF, sauvés.
Le cliché, lui demeure…Triste témoignage de la grossièreté de la plèbe en ce début de siècle…