Je me connais bien.
Je sais qu'après chaque rupture il me faut ma dose d'étourdissement.
Nous y voilà.
Je sors tous les soirs, j'accepte toutes les soirées, tous les dîners, tous les verres, toutes les sorties.
Mon agenda est gribouillé en tous sens.
Fuite de la solitude, besoin de légereté, tout blinder, à tout prix, pour ne pas penser. Et ça marche.
Je n'y pense plus, ou bien 3 minutes, avant que le sommeil ne m'emporte, quand je rêve de bras qui m'entourent (je rêve encore des siens...pour le moment. Mais ça aussi, ça va passer)
Une boulimie de dehors, de vie à pleine dents, de gens, de tout.
Une envie de regards, de désirs, d'approches.
ça doit se sentir, car les propositions masculines affluent, directes ou indirectes. Elles me font sourire, me font rougir, me redonne confiance en moi.
Pour le moment, ne changeons rien.