DePassage4, je le cite :
 Par exemple, prenons l'exemple de Crab: il a eu connaissance de ce que lui impose Dieu à travers ce qu'on lui dit mais il a fait un choix . Fin du propos d'un messager de passage, mais de plus en plus sédentaire dans le pays de la grande falsification.
Pays où les habitants prennent leurs désirs pour des réalités.
Pays des fantasmes des uns et des autres qui constitue un enchainement de fables pour pérenniser, conforter un mythe, une mythologie.
Miracle ; Crab aurait eu connaissance de ce que lui impose dieu à travers ce qu'on lui dit...
Pourquoi parler de miracleparce que c'est sans égards pour la vérité... (Une affirmation sans preuve, et qui de surcroit nie au passage l'incroyant que je suis).
Bien sûr son emploi dans ce cas de figure se veut traducteur d'un sophisme du crut de DePassage, qui en fait métamorphose son incompréhension de l'incroyance en une autre vérité ; "Malgré lui, Crab ne peut qu'avoir entendu".
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Intoxiquer il reproduit inconsciemment ou consciemment, et tente à son tour tout en s'intoxiquant lui-même de manipuler les autres.
Ce comportement est la manifestation la plus courante des effets d'une éducation fondée à partir de croyances. L'impossibilité de penser l'autre différent.
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Les conséquences l'usage qui est fait, dans le but d'endoctriner, de ce que l'on ne comprend pas.
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Et.., à propos des miracles, cette fois traités pour ce qu'ils sont en réalité.
Le bon sens indique qu'ils sont impossibles, car rien dans la nature ne peut se faire contre la nature.
Nommer miracles des effets que l'on ne comprend et plus graves attribuer les attribuer à une individualité (christ ou vierge), c'est rien de plus qu'escroquerie.
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C'est incapacité à ne pas savoir dire je n'ai pas l'explication est le propre de la malhonnêteté intellectuelle.
Malhonnêteté intellectuelle, déguisée sous le nom du joli mot , croyance.
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Crab