Voyez comme c'était illégal de me faire faire 18 heures de documentation (d'autant plus que le recteur n'avait jamais été mis au courant que je faisais de la documentation, hors c'est le recteur qui dédice du service des TZR et pas la principale). Je devais au moins effectuer 9 heures d'allemand pour compléter dans une autre matière selon mes compéences :
(Voci des extraits de décrets... et de juriprudence) ... (repris du cité néo-profs de lettres, ce que je ne suis pas, je suis prof d'allemand, mais on est aussi les bonnes à tout faire de l'enseignement quand on est TZR).
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"Et la jurisprudence (notamment l'arrêt Conseil d'Etat statuant au contentieux n°224190 et l'arrêt Conseil d'Etat statuant au contentieux n°224191) considère que le complément de service dans une autre matière ne peut dépasser la moitié des maxima de service statutaires. En effet rien dans les décrets définissant la fonction de TZR n'abroge les dispositions du décret du décret n°50-581 du 25 mai 1950 portant règlement d'administration publique pour la fixation des maximums de service hebdomadaire du personnel enseignant des établissements d'enseignement du second degré."
"Les professeurs qui n'ont pas leur maximum de service dans l'enseignement de leur spécialité et qui ne peuvent pas le compléter dans un autre établissement d'enseignement public de la même ville peuvent être tenus, si les besoins du service l'exigent, à participer à un enseignement différent."
"Toutefois l'article 1 du décret n°99-823 du 17 septembre 1999 relatif à l'exercice des fonctions de remplacement dans les établissements d'enseignement du second degré énonce clairement que le TZR ne peut être affecté que conformément à sa qualification. La question est bien entendu de savoir ce qui est entendu par qualification . Mais comme chaque enseignant passe un concours particulier selon la matière enseignée et que la formation qu'il reçoit en IUFM est également différenciée selon la discipline enseignée, nul doute que la qualification se confond avec la discipline enseignée. Donc les TZR pourraient très bien être mieux protégés que les titulaires sur poste fixe contre els compélments de service dans une discipline qui n'est pas la leur."
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Vous voyez bien que l'on parle ici de qualification... Or, quand j'avais été convoquée par un lycée pour être CPE 5conseillère Pincipale d'Education), j'avais dit sur le conseil du proviseur adjoint de mon lycée de rattachement, que je n'étais pas qualifiée pour le faire. Il a écrit sur une lettre faite sur moi que je m'étais déclarée incompétente pour faire ce travail. Suite à cela j'avais reçu une letre de la médecine du rectorat disant "Vous semblez éprouver des difficultés dans l'exercice de vos fonctions". Or, je ne me suis jamais déclarée incompétente pour l'allemand.
De plus j'ai subi un préjudice moral pour ma réputation dans la ville où je fais partie d'un comité de jumelage avec l'Allemagne, parce que tous les gens se sont demandés si je ne mentais pas quand je disais que j'étais professeur d'allemand. Parce qu'ils avait appris que j'exerçais des fonctions de documentaliste.
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Commentaire de "dilletante" sur la matière sur néo-profs :
Les enjeux
Si l'on réclame aux enseignants de prouver leur maîtrise de la discipline enseignée par un concours extrêmement sélectif (certificat d'aptitude pédagogique à l'enseignement du second degré/CAPES ou agrégation), c'est qu'enseigner dans cette discipline ne va pas de soit. Or le TZR, lui doit pouvoir enseigner toutes les disciplines, dans toutes leurs déclinaisons possibles et sur tous les niveaux (de la 6èmes aux classes post-bac : brevet de technicient supérieur/BTS, classes préparatoires aux grandes écoles/CPGE, etc.). Et bien entendu, en étant prévenu du jour au lendemain. Est-ce vraiment raisonnable ?
Les cours proposés peuvent-ils dans ces conditions être de qualité ? On peut sérieusement en douter. Et cela malgré le fait que le TZR passera la semaine, souvent samedi et dimanche compris, à préparers es cours. Peut-on réellement penser qu'un enseignant décrouvrant totalement une discipline ne dépasse pas allègrement les 35 heures de travail règlementaire par semaine ? Sans avoir la certitude de pouvoir l'année suivante amender ses nouveaux cours puisqu'on lui demandera sans doute d'enseigner dans une nouvelle discipline encore. Et avec le risque de se voir reprocher les carences qui ne manqueront aps d'apparaître, rapidement, aux élèves et à leurs parents.
(...)
Même les activités qui semble à première vue les plus accessibles ne le sont pas vraiment. Ainsi le service en centre d'information et de documentation (CDI), de l'aveu même de nombre de rectorats confiant des services en CDI à des TZR non documentalistes, se borne souvent pour les TZR à ouvrir et fermer le CDI. En effet être documentaliste ne s'improvise pas (en rappelant que les documentalistes passent également un CAPES, donnant équivalence BAC+5).
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domino