Hier soir, aux alentours de 21h50.
Antoine is calling.
Pour une fois, je suis un peu dispo pour répondre et discuter (la dernière fois qu'il avait appelé, j'étais Faubourg St Antoine en train de rejoindre une bande de joyeux blogueurs au resto).
Est-ce grâce à mon état de zenitude post vacances ? Ou parce que je suis d'excellente humeur ? Toujours est-il que je suis contente qu'il m'appelle.
Il est dans un taxi (il rentre de Stockholm).
J'entends le chauffeur et son accent espagnol chantonner un peu trop fort. Antoine lui demandera de baisser la radio car "mon amie n'arrive pas à entendre ... et croyez moi, elle a un sacré caractère !". S'ensuit d'ailleurs une petite discussion à trois sur la frontière entre la femme un peu capricieuse et franchement chieuse !
Je suis vraiment ravie de l'entendre.
Oui, il s'agit bien du même garçon qui me donnait des envies de vomir.
Oui, je n'appréciais pas cette façon qu'il a de donner signe de vie de cette façon, de s'imposer au dernier moment, de se dire que forcément je vais dire oui .. ce qui a valu des échanges froids et assez curieux.
Oui, j'ai été plutôt intransigeante avec lui.
Mais hier, il n'est pas retombé dans les "travers" des autres fois (bon ok, j'ai quand même eu droit à l'infinie douceurde mes baisers).
Peut être un changement de "stratégie" de sa part ? Sans doute, oui.
Je ne suis pas dupe.
Il repart à Stockholm pour une dizaine de jours.
Avant de raccrocher, je lui ai dit que je serais vraiment contente de prendre un verre avec lui à son retour.
Et quelque chose me dit que nous ne ferons pas que cela (parce que dans mon souvenir, la nuit avait été merveilleuse).
Oui, j'ai envie d'un peu de douceur en ce moment ...