La carniceria a fermé ses portes ensanglantées.
Maintenant, le soleil, et l'été.
C'est comme voir ces nuages qui courent à l'horizon pour libérer quelques rayons.
Rayons salvateurs.
Envie d'aller sur le marché, marcher dans des tongs, tanguer le long des verdures envahissantes, envahir ton être d'une eau de joie vitalisante.
Envie de croire encore plus au long chemin qui m'attend, et penser coûte que coûte qu'il sera fabuleux.
Qu'il promet, en ce jour de soleil (tu vois, j'y croyais!).
C'est beau un matin ensoleillé, calme, différent, un matin tout en brioche, en assurance, en mots doux.