... J'étais seul dans la salle aux casiers. J'étais un peu triste parce que souvent, secrètement, j'arrivais à forcer ceux de ces femmes collègues si distantes. Je reniflais leurs serviettes hygiéniques ou leurs culottes de rechange. Il y avait toujours une odeur là -dedans que personne d'autre qu'une femme salariée pleine de responsabilité peut suinter... C'est unique.