depuis bientôt deux ans, l'EDF qui devient propriétaire des bois flottants qui s'amassent dans le barrage, recherche une solution pour l'évacuation de ces derniers.
Troncs d'arbres qui lors des inondations deviennent de véritables béliers et par conséquent de véritables dangers pour les structures publiques et les habitations privées.
EDF a cherché encore une fois à se débiner en laissant supposer que des grilles, sur l'évacuateur,retenaient les troncs d'arbres !
L'évacuateur de crues est une chose : il fonctionne lorsque le débit de la rivière est en dessous de 500 m cubes seconde.
À ce moment-là , le danger n'est pas pesant pour la vallée : le Lot reste en crue, en ne sortant pas du lit mineur de la rivière.
Par contre, EDF ne veut pas parler du déversoir. Celui-ci, se met automatiquement en route lorsque le débit de l'eau est supérieur à 500 m cubes secondes. C'est à ce moment-là que tous les troncs d'arbres qui sont devenus propriété de l'EDF, deviennent un véritable danger.
En effet, le déversoir laisse passer l'ensemble des troncs d'arbres. Ces derniers sont entraînés dans la vallée à une vitesse supérieure de 500 m cubes seconde. Par ailleurs, c'est à ce moment-là que l'on parle d'inondations.
Les eaux du Lot ne restent plus, à ce moment-là , dans le lit mineur, mais s'étalent dans le lit majeur.
Ce n'est donc qu'à ce moment-là , que les arbres de l'EDF posent un véritable problème et représentent un danger plus que certain.
L'EDF a une nouvelle fois tentée de diluer sa responsabilité en ne répondant qu'à une partie de la problématique.
Afin de lui permettre d'aller plus vite dans la recherche d'une solution pour l'évacuation de ses arbres , je lui en propose une :
-- demander au président départemental du tourisme de mettre en place un projet touristique à développement durable.
Ce projet aurait pour but d'attirer davantage de touristes en Aveyron.
Les touristes pourraient,sous la conduite de jeunes moniteurs subventionnés, sculpter dans les troncs d'arbres d'EDF, des pirogues pour ensuite descendre le Lot jusque dans le bassin houiller.
À ce moment-là , nos touristes pourraient sur 20 km, se balader sur les futures péniches du futur projet de navigabilité du Lot.
EDF aurait ainsi sa solution et pourrait même subventionner le comité départemental du tourisme pour payer les jeunes moniteurs !
Voilà une solution simple et pragmatique, qui ferait gagner du temps à tout le monde !
Du temps gagné pour les responsables juridiques des troncs d'arbres (EDF) mais également pour les victimes de l'aval de ce véritable danger.
Après tout cela, on ne pourra pas dire, que l'ASVL n'apporte pas sa pierre à l'édifice !