lu sur l'express
Les deux auteurs de la LOFT échangent librement sur la loi de finances
et s'opposent naturellement sur les moyens impératifs ils le disent tous les deux
pour parvenir au désendettement de la FRANCE.
L'article de l'express est très intéressant mais comme nous le disons souvent
sur ce blog,
raisonner dans un système fermé débouche nécessairement sur des
conclusions tronquées qui s'inscrivent cette logique.
La France a détruit des centaines de milliers d'emplois. l'équilibre
existe et de nombreuses entreprises se sont adaptées aux circonstances.
(il manque 7 millions d'emplois privés, soit plus d'un million de PME, 2 millions
de chômeurs, 3 millions de sans emploi, 3 millions d'emplois partiels, 2 millions
de fonctionnaires en sur effectifs)
les prélèvements fiscaux donc la redistribution des richesses
atteingnent 53% du PIB dans notre pays soit 4 à 8 points de plus
que tous les autres pays européens.
cherchez la faille?
notre seul salut réside dans l'immédiat dans une perception globale
des marchés du monde.
S'il est certain que nos dépenses doivent être contenues comme le disent les deux intervenants,
il n'empêche que sans accroissement de nos parts de marchés jamais nos entreprises qui pour de nombreuses PME roronnent doucement elles n'auront aucune raison valable de produire plus et donc d'embaucher plus pour gagner plus.
Notre priorité doit s'incrire dans la conquête des marchés à l'export, l'accompagnement des PME les plus innovantes, la mise en place de pôles ou mieux encore de Clusters à l'américaine, c'est à dire la possibilité de financer des PME et même d'instaurer de véritables centres d'incubation pour nos découvertes, nos brevets et donc nos emplois de demain et d'après demain.
Comme des poules nous ne voyons que le grillage devant nous sans comprendre que notre avenir s'incrit aujourd'hui dans le monde et plus particulièrement en ASIE donc en CHINE.
il est toujours désolant de constater l'absence des entreprises Françaises en ASIE, non pas des multi nationales (Française) qui sont méricaines mais des PME dont le capital appartient encore à des petits patrons Français.
Un exemple parmi d'autres, combien d'entreprises Française à OSAKA tous les ans?
tout au plus trois ou quatre.
Combien d'Allemandes? combien d'Italiennes? combien d'Anglaise?
Là réside la réponse à tous nos malheurs.
Quand enfin nos gouvernants voudront ils comprendre les réalités non seulement celle de la France, mais du Monde.
sur l'express:
Budget
Coauteurs de la loi organique relative aux lois de finances
(Lolf), Alain Lambert (UMP) et Didier Migaud (PS)
s'opposent sur les moyens de résorber les déficits.
Faut-il privilégier la réduction de la dépense publique
ou miser aussi sur les hausses d'impôt?