Au vu des réactions suscitées par ma précédente note, je me dois de souligner quelques points.
Dans un premier temps, mon but n'était pas de faire une analyse cinématographie du film de Sofia Coppola. Ayant seulement vu Virgin suicides et Marie Antoinette , je ne peux juger l'ensemble de son travail, même s'il existe un thème qui semble récurrent chez la demoiselle. Ses héroïnes entrent dans l'âge adulte en se posant mille questions, se sentent parfois incomprises, elles se cherchent tout simplement comme toute jeune fille qui devient femme. L'époque, les décors, l'environnement changent mais Sofia Coppola semble avoir créé une fresque, comme si les personnages d'un film répondaient aux angoisses d'un autre personnage dans un autre de ses films.
 Marie Antoinette est visuellement un beau film. Les images se succèdent sous nos yeux ravis du spectacle mais on peut regretter le manque de respect historique. Je ne connais malheureusement pas assez cette période de l'Histoire pour juger de ces défauts.
Je voulais vraiment attirer l'attention sur le phénomène d'identification qui s'en est suivi. Il m'est apparu (et peut être que je suis la seule à l'avoir ressenti ainsi) qu'un certain nombre de filles se reconnaissaient au delà même du film en Marie Antoinette. Une forme de code fashion apparaissant alors entre personnes possédant poudriers et éventails et les autres. Je n'ai pas dit que toutes les fans de ce film se comportaient de la sorte (fort heureusement) mais une partie qui nuit d'ailleurs au reste du groupe, comme finalement tout fan au sens hystérique du terme.
Dans les commentaires, Camille dit qu'une "nouvelle guerre des blogs va recommencer". Je ne suis pas d'accord, je ne supporte pas cette pseudo distinction que l'on peut faire entre les différents journaux ou carnets que nous tenons tous sur la toile. Quelque soit notre motivation, nous avons tous en commun le fait de vouloir écrire et partager. Chacun son sujet et ses façons de faire. Libre à tous de nous lire ou non mais tant que les notes restent correctes, je crois que toute question mérite d'être posée. Je ne généralise pas et que je voulais témoigner d'un certain phénomène qui m'apparaissais tassez important de part son ampleur.
Voilà deux années que j'écris et publie mes notes, je pense avoir prouvé que je respectais (et aimais !) assez la blogosphère pour me permettre de temps à autre d'en aborder un aspect.
Nous sommes le dernier dimanche d'août et voilà que la journée a été belle, ensoleillée et chaude.
Ne laissons pas ce dernier macaron …