Oui je sais ça fait un bail depuis notre dernière escapade dans le métro... mais tout vient à point à qui sait attendre. En plus on va parler de ma station préférée aujourd'hui...
Le blabla officiel...
Techniquement : une installation de Monique Frydman composée d'un triptyque qui accueille le voyageur et d'éclairages colorés dans la station.

Ledit triptyque

Lesdits éclairages

Le résultat
Mes impressions : une vraie réussite. Le nom de la station vient d'une "sauleraie" se trouvant dans les environs. Monique Frydman a donc décliné le thème du saule dans son tryptique puis en deux couleurs qu'elle a disséminé partout dans la station. Son travail reste discret mais pourtant omniprésent, impossible d'y échapper et de ne pas le remarquer. En plus je suppose que les couleurs varient d'intensité selon l'ensolleillement et le moment de la journée. Vraiment ma station préférée.
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Techniquement : une installation de Claude Caillol et Judith Bartonali : trois sculptures de "jardiniers" en extérieur et de grandes décorations de vitres de couleurs vives.

Mes impressions : je n'ai pas aimé les "personnages" à l'extérieur. En fait je n'en vois pas trop l'intérêt ni le sens, ça ne me touche vraiment pas. J'aime plus le côté "décalé" des vitres avec cette idée de vent qui aurait collé aux vitres ces sacs de plastiques géants. Mais je n'ai compris le sens qu'après avoir lu un petit panneau explicatif et ça reste quand même un peu anecdotique.
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Techniquement : une oeuvre de Didier Mencoboni dans l'espace reliant les guichets aux quais : des boules colorées sont collées au mur.

(l'image ne rend pas bien compte des couleurs réelles de l'oeuvre)
Mes impressions : une oeuvre très belle et légère. Je me suis sentie vraiment attirée par l'oeuvre, par l'envie de voir de plus près et par l'inévitable question "mais comment ça tient" ? Après ce que j'ai lu sur la volonté de faire du mur, surface verticale, une surface horizontale me semble raté. Je ne me suis pas posée de question, c'était bien un mur (mais c'est vrai qu'on doit pouvoir jouer sur cette dimension en faisant des photos - si on en avait le droit). Par contre j'ai vraiment été intriguée par ce tourbillon de bulles qui créait un mouvement ascendant et entraîne le regard vers le haut... et je trouve que l'imaginaire évoqué par l'oeuvre convient à merveille au nom de la station.
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Techniquement : une oeuvre de Roman Opalka entre les guichets et l'accès aux quais : un néon coupe le mur en deux et autour de ce néon s'organise une pyramide de nombres...
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Photo Tisséo
Mes impressions : l'intérêt de cette oeuvre est qu'elle s'inscrit dans toute une recherche artistique et mathématique vraiment passionante... encore faut-il la connaître (ce qui n'était pas mon cas avant de lire le sacro-saint cartel). En plus "des chiffres" pour Paul Sabatier (la fac scientifique toulousaine) je trouve ça un peu... bâteau. Je n'ai pas plus accroché que ça. A noter que le néon est fait dans une matière vraiment intéressante et qu'il est très beau à regarder '
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Techniquement : une installation de Jean-Pierre Bertrand : à partir de l'encodage du nom de la station, l'artiste a ensuite codé également l'espace et a signalé les endroits correspondant aux lettres du nom de la station par des panneaux jaunes.
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Photo Tisséo
Mes impressions : franchement c'est se casser énormément la tête pour pas grand chose. Le code est incompréhensible (de toute façon cela doit se sentir dans ma description légèrement confuse) et je suis sûre que la plupart des gens ne remarquent même pas l'oeuvre. Je ne parle même pas de la configuration de la station qui oblige à repasser par les quais si vous vous êtes trompés de sortie. Franchement une des stations les plus décevantes et qui m'est restée complètement hermétique.
Voilà j'espère que ce petit voyage vous a plu... si j'en ai l'occasion je vous emmènerais une prochaine fois découvrir les (vieilles) oeuvres de la ligne A... certaines valent le détour ;)