Je repensais hier à mon dernier dîner de filles (snif) où nous parlions, pour changer, de nos thèses (oui! Voilà enfin révélé le mystère des dîners de filles... on y parle, dans le désordre et en boucle, de l'Ecole, de la thèse, des mecs, de nos potes, des gens qu'on aime pas, de cul. Sacant que le tout devient passablement confus passé un certain nombre de verres et de clopes). Je disais que j'allais commencer à rédiger "probablement mi-juin".
Je m'esclaffe aujourd'hui. Nous sommes le 31 juillet, et avec un peu de chance, je vais m'y mettre ce soir. Argh. on, faut dire qu'entre-temps, je n'ai pas chômé.
D'abord, j'ai essayé de passer du temps avec mon chéri. Pas autant que je voudrais, certes, mais ps mal quand même. Après tout, je l'avais bien mérité, après 5 mois de séparation...
Ensuite, j'ai eu des obligations familiales qui m'ont pourri les week-end.
Et puis, niveau thèse, j'ai quand même fourni un bel effort: mes 816 pages d'annexes (table des matières comprises) en témoignent. Ma biblio est impec. Mon état des sources, presque autant. Et surtout, surtout, j'ai fini hier un beau plan détaillé de 29 pages, bien fignolé dans les coins. Parce que j'aime pas l'imprévu et le n'importe quoi, donc j'ai bidouillé jusqu'aux sous-sous-sous partie (euh... attendez... partie/chapitre/grand I/ grand A... / Petit 1 donc je suis descendue un peu plus loin en fait, mais pas sysyématiquement non plus, faut pas déconner).
Vous me direz : and so what? Ben rien. Mais je suis vachement contente, alors...
Ah, et pis sinon, j'ai des nouvelles lunettes gris/bleu en dentelle coupée au laser, et une robe de Betty Boop noire à pois blancs, courte et dos nu. Une merveille. Surtout le jupon en tulle.
Cerise sur le gâteau: cet aprèm, c'est Playa!