Le revers de la médaille. Il fallait forcément qu'il y en ai un.
Enchaîner 2 semaines de fêtes juste après une rupture, sans dommage collatéral aucun, n'est qu'une illusion.
Et dimanche soir, commet un boomerang trop longtemps parti, le coup est arrivé, violent.
Les larmes qui n'avaient pas coulées sont arrivées par flots. Impossible de penser à autre chose qu'à lui. Pleurer, jusqu'à l'épuisement, l'abrutissement, jusqu'au sommeil.
Lundi. Le pire est passé. Il faut maintenant accepter. Tout un putain de programme.
Un déplacement pro marathon est une parfaite occasion de s'évader. Dans le train, les paysages défilent. Les kilomètres engloutis me rapprochent de quelqu'un qui m'a offert si ce n'est le, un des plus parfaits week-end de ma courte vie. Il suffit parfois de peu pour que l'envie renaisse.
Il serait temps de dépasser ce stade et de sauter, pourquoi pas, sans filer.