RETOUR SUR L'ENQUETE CHOULEUR
L'enquête de la brigade financière du S.R.P.J. semble confirmer les craintes de l'association NIMES SIMPLEMENT sur une gestion litigieuse du patrimoine nîmois. Et le citoyen est en droit aujourd'hui de s'interroger.
Pourquoi avoir vendu un immeuble dont la valeur patrimoniale a été attestée par son classement au titre des Monuments Historiques dans le mois qui a suivi la vente, ce que la municipalité de M. FOURNIER ne pouvait ignorer ?
Et si cette municipalité est si peu soucieuse du patrimoine nîmois, pourquoi ne pas avoir au moins choisi l'offre la mieux disante aux plans financiers et culturels, puisque trois offres étaient supérieures, en prix et en qualité, à celle retenue par M. FOURNIER ?
Comment interpréter l'instruction d'une offre d'abord inférieure au prix plancher fixé par la Ville (ce qui la rendait irrecevable), puis négociée à égalité du prix plancher, pour finir au-delà , par une simple rature manuscrite, mais toujours inférieure aux offres concurrentes ?
Et en quoi l'offre retenue, déjà financièrement moins intéressante, répondait-elle aux obligations du cahier des charges en matière de valorisation du paysage urbain et de développement touristique et économique de la ville ?
Oui, les Nîmoises et les Nîmois sont en droit de s'interroger sur la valeur juridique et l'honnêteté d'une telle transaction…
Il semble de plus en plus manifeste, dans ce dossier, que la municipalité de M. FOURNIER a agi davantage en promoteur immobilier qu'en garant de l'intérêt public.
Marc VIALA - NIMES SIMPLEMENT