Voici le courrier envoyé à Mme Liliane Bettancourt, principale actionnaire de l'Oréal.
Madame,
Nous vous prions de trouver joint un courrier envoyé à M. Agon, président-directeur général de L'Oréal, relatif à ses scandaleuses déclarations visant à instaurer une discrimination à l'embauche au sein de votre entreprise en faveur de toute personne n'étant pas Française de souche , pour reprendre ses propos.
Nous ignorons si ces dispositions de M. Agon ont reçu votre agrément ou pas. Mais, cependant, nous ne croyons pas solliciter trop ardemment le passé pour affirmer qu'elles ne sont pas conformes à ce que pensait le fondateur de L'Oréal, votre père, M. Eugène Schueller.
Authentique patriote français, celui-ci n'avait pas pour seul but dans la vie l'argent et le triomphe du capitalisme marchand. Il n'aurait pas admis, ni même d'ailleurs imaginé, que sur leur propre sol, les Français soient traités en parias, que des étudiants français soient écartés, non au motif de leurs compétences, mais en raison de ce qu'ils sont : des Français, et, précisons, des Français de souche comme l'on dit aujourd'hui.
Vous êtes la principale actionnaire de L'Oréal. Vous êtes, dit-on, une des premières fortunes de ce pays. Peut-être ce courrier ne passera-t-il pas le barrage de votre secrétariat. Peut-être n'avez-vous pas la possibilité d'intervenir dans la vie du management de L'Oréal. Tout cela, nous l'ignorons. Mais nous sommes persuadés, en revanche, que vous avez une responsabilité morale dans cette affaire. Nous souhaitions, avec respect, vous le rappeler. Il vous appartient maintenant d'agir ou pas pour que L'Oréal, après avoir été une entreprise française née du génie d'un homme, ne soit pas une machine commerciale anti-française.
Nous vous prions de croire, Madame, en l'expression de nos sentiments distingués.
Fabrice Robert
Président du Bloc Identitaire