Aujourd'hui parlons peu, parlons bien.
Évoquons cette merveilleuse publication nommée Union.
Pourquoi parler de ce magazine, me direz vous ?
Samedi soir je rejoins des potes dans leur nouvelle coloc.
Un cocktail à la main, je feuillette, comme à mon habitude, les magazines qui traînent ça et là .
Au milieu et en évidence, Union.
Moi je suis une femme du monde je ne connais pas Union.
Je connais bien quelques lecteurs d'Union qui auraient bien voulu s'unir avec moi et leur bande de potes, mais ça c'est une autre histoire.
BREF.
J'ouvre au pif je tombe sur une grosse bite.
Je tourne subitement la même grosse bite en plein effort.
Pas compliqué sur toutes les pages, une photo obscène.
Une photo obscène et amateur : t'imagines que c'est pas joli à regarder.
J'ai envie de te dire que t'as qu'à regarder la tronche des seins sur la couverture que je t'ai collée en haut pour en être convaincu (e).
Je décide de me pencher sur L'article de fond : les campings et plans vacances Union. Où l'on t'apprend que le truc branchouille (du moins pour le lecteur d'Union ...) c'est de trouver une maison d'hôte où tu pourras batifoler avec les hôtes, et les invités tous le long de ton séjour.
En femme du monde que je suis, je suis outrée.
Mais je continue ma lecture.
Au final même les regards des potes autour de moi devenaient obscènes.
Encore aujourd'hui je ne comprends pas comment on peut laisser traîner ça chez soi (perso faut t'accrocher pour trouver ma boite à joujou et à Eamimi).
Surtout quand on est célibataire.
Surtout quand on compte ramener de la donzelle bien sous tout rapport (mais qui baise le premier soir), sur son canapé tout frais ramené de chez Ikéa.
Donc je vous pose la question : Union t'en penses quoi ?
Et sinon le meilleur commentaire d'hier est attribué à Tidoum (le jour où il ouvre son blog on peut tous aller se coucher) :
" Non mais alors quoi Alexiane, j'ai envie de te demander ?
Je croyais que c'était l'été, que les jupes volaient; que l'amour était dans le pré, et qu'ensemble nous allions le brouter. Je croyais que si tu étais un homme tu serais capitaine d'un bateau vert et blanc. Et que tu m'emmènerais en voyage et que tu me ferais l'amour sur la plage.
Je croyais que tu... je croyais que je... enfin je croyais que nous quoi !
Mais au lieu de tout ça, rien !
De ce tendre compliment hexasyllabique manufacturé tout spécialement pour toi par mes mains rugueuses et pourtant si habiles, tu as fait une boulette de papier que tu as jeté à la corbeille de l'oubli. Pas un merci, pas un oh, pas un ah.
"Ils sont tout moches mes pieds."
Mais les as-tu seulement regardés avec les yeux de l'amour ?
Mon royaume pour un tête à tête avec tes pieds..."
Cette note est naze certes, mais je rappelle que l'inspiration me vient quand je vais bien, or :
BREF.