Un gendarme a tué son adjudant, puis ses deux propres enfants, avant de se donner la mort avec une arme personnelle, vendredi matin dans une caserne du fort de Vanves à Malakoff.
Ce serait en raison d'un harcèlement sexuel de la part de son supérieur qu'un gendarme français aurait décidé d'abattre ce dernier vendredi, puis de tuer ses deux enfants, des jumeaux âgés de onze ans, avant de se donner la morte. Il est encore trop tôt pour connaître les tenants et les aboutissants de cette affaire, mais plusieurs ¬éléments laissent à penser que la victime aurait pu harceler sexuellement l'auteur des coups de feu, indiquait hier une source judiciaire.
Une enquête avait été diligentée, mais elle n'avait pas été en mesure de conclure, dans un sens comme dans l'autre, sur la réalité des faits .
Face à un tel drame, les mots sont inutiles