Christian Estrosi prétend que c'est grâce à Nicolas et Cécilia Sarkozy que les infirmières bulgares ont été libérées : Je constate une chose : cela fait 10 ans que tout le monde en parle, que tout le monde dit que c'est une situation inacceptable. Cela fait deux mois qu'il y a un président de la République en France qui s'implique personnellement sur ce dossier, et ce matin il y a la libération des infirmières bulgares. La première dame de France s'est impliquée personnellement, sans rôle institutionnel bien évidemment, mais en prenant une part personnelle dans un rôle humanitaire .
Il est vrai que l'Elysée a cru nécessaire d'annoncer la libération des infirmières, comme si elle était du ressort de la présidence de la République, et en ajoutant : Ce dénouement n'aurait pas été possible sans les efforts et la détermination de la Commission européenne, et plus particulièrement du membre de la Commission européenne chargée des relations extérieures, Mme Benita Ferrero-Waldner, tout a long du processus, et sans l'engagement de Mme Cécilia Sarkozy.
L'implication de la Commission européenne est évidente, dans la mesure où c'est l'Union européenne qui paie. Mais tout s'est passé exactement selon les volontés de Kadhafi et selon le calendrier de Kadhafi…
Sarkozy s'était déjà attribué la paternité du nouveau traité européen, dans lequel il n'est à peu près pour rien. Maintenant c'est la libération des infirmières bulgares…
 Là où on a dénoncé le suractivisme du président sur un tas de dossiers internationaux qui pour l'instant ont montré que la France était de retour sur la scène internationale, le dénouement de ce matin résume à lui seul que chaque Français et chaque Française ne peut qu'être fier de son pays , dit encore Estrosi. Malheureusement, si Sarkozy continue ainsi, il n'y aura pas de quoi être fier, car la France sera la risée des autres pays.